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Le native advertising en passe de remplacer les bannières ?

Ils s’étaient fait connaître en publiant en 2010 Display LUMAscape : une cartographie du marché de la publicité display où l’on prenait conscience que le « Programmatic advertising » (les ordinateurs négocient l’achat de la publicité (Voir aussi : Les patrons des médias prévoient que le web 2.0 devienne (…) avec des ordinateurs sur des places de marché) était en train de mordre de plus en plus sur l’achat d’espace « à l’ancienne » (une régie achète à un éditeur des espaces publicitaires pour le compte de l’annonceur).

 

Certains annoncent que ce mode de publicité pourrait représenter 80% du display aux Etats-Unis en 2015…

 

Ils remettent le couvert sur le native advertising :

On peut avoir un peu la même réflexion que pour le marché display à l’époque : quand il y a autant d’acteurs que ça, le marché existe forcément et il va prendre une part de plus en plus importante. Surtout quand plus personne ne croit en l’efficacité des bannières (Les bannières publicitaires sont là pour promouvoir tout service, en permettant à l’utilisateur…
En savoir +)
placées en aveugle sur des sites.

 

Entre programmatic d’un côté et native de l’autre, que restera-t-il du display ? Probablement plus grand chose, sauf pour les sites de niches. Et encore, le retargeting (Voir aussi : C’est pas gagné pour la pub au ciblage comportemental… et le profiling permet de les toucher aussi mais souvent les annonceurs sont fidèles à quelques sites… pour un temps.

 

Côté native advertising Tous les articles sur Native advertising, la principale conséquence pour les éditeurs, c’est qu’ils vont devoir créer le contenu pour leurs annonceurs, plus seulement pour leurs lecteurs. Et oui, c’est la différence principale entre ce modèle et le publi-rédactionnel souvent appelé en comparaison.

 

Beaux débats à venir dans les rédactions française !

Auteur - Julien Jacob

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